Mounir GRAMI

Réconcilier la France, pour une société meilleure, un Monde en Paix!

vendredi 30 novembre 2012

Journée Mondiale contre le SIDA.

L'espoir fait vivre!

Ce n’est encore qu’un mince espoir. Mais dans la lutte acharnée que livrent depuis plus de vingt ans les chercheurs du monde entier contre le sida, le vaccin thérapeutique actuellement élaboré par une PME française à Evry (Essonne) représente une indéniable avancée. Les résultats des tests, qui seront lancés en début d’année prochaine, permettront de savoir si ce nouveau remède peut aider les personnes infectées par le VIH à en contenir la progression. Bref, à vivre mieux qu’avec les actuelles trithérapies, et aussi plus longtemps.
 

Une politique de prévention acharnée
Eradiquer le virus, voilà ce qui mobilise aujourd’hui les laboratoires européens et américains. « Nous n’en sommes pas encore là, mais on travaille de plus en plus aux traitements qui permettront d’en guérir. Nous restons prudents, car on a déjà tellement espéré », rappelle Eric Fleutelot, porte-parole du Sidaction. En revanche, il ne faut pas miser à terme sur le traitement miracle absolu, celui d’un vaccin qui éloignerait définitivement tout risque de contamination. La faute à un virus aux multiples souches, et qui s’ingénie à muter en permanence.
Conséquence : la lutte contre le sida passe, aujourd’hui comme hier, par une politique de prévention acharnée. Il y a huit jours, les représentants de l’Onusida avaient — une fois n’est pas coutume — le sourire aux lèvres en présentant leur rapport annuel. Bien sûr, le chiffre de 1,7 million de morts dus au sida reste terrible mais il est en recul de 5,6 % par rapport à 2010. « Nous passons du désespoir à l’espoir », a déclaré Michel Sidibé, directeur général de l’organisme international, insistant sur la diminution du nombre des infections, particulièrement chez les enfants.
Malgré ces notes optimistes, le combat est encore loin d’être gagné. En , le nombre de nouvelles personnes contaminées a tendance à stagner depuis quelques années. « C’est un peu comme si ce n’était plus un combat d’avenir. Nos messages d’information ont du mal à passer, les gens oublient de se protéger ou d’aller se faire dépister. Notamment les populations à risque. Ne nous leurrons pas, soupire Eric Fleutelot, la fin de l’épidémie n’est pas pour demain. »

Le Fatah et Abbas deviennent des terroristes?

Resister à la politique criminelle d'Israel, ce n'est pas du terrorisme!

Les Tunisiens veulent de l'emploi!

Les explications fumeuses sur l’origine des tensions à Siliana commencent à fuser de toutes parts. Certains se lancent même dans des considérations nauséabondes aux relents régionalistes. Mais les indicateurs économiques et les chiffres prodigués par nos institutions publiques sont sans appel. Les Tunisiens ne sont pas égaux face à l’emploi, la pauvreté, et même l’éducation. Par Oualid Chine.
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Le bulletin de conjoncture publié par le ministère de l’Industrie en octobre dernier, indique que les investissements déclarés dans le gouvernorat de Siliana ont nettement reculé au cours des dix premiers mois 2012 en comparaison avec la même période en 2011. L’investissement est ainsi passé de 85,5 MD de janvier à octobre 2011, contre 47,4 MD en 2012, soit une baisse de 44,5%. Même cas de figure à Sidi Bouzid, où les investissements déclarés, ont diminué de 117.1 MD à 81.7 MD en 2012. Quant au rythme de la création d’emploi, il a connu une baisse de 66,3%, au cours de la même période à Siliana, passant de 1657 postes de travail créés en 2011, contre 558 en 2012.
Ce n’est donc pas tout à fait par hasard que ces deux régions connaissent une certaine tension sociale, qui s’est matérialisée par des manifestations importantes à Sidi Bouzid en juillet dernier, et à Siliana en ce mois de novembre.
Or le ministère de l’Industrie indique également que «les dix premiers mois 2012 ont été caractérisés par une baisse au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 12.5% avec 1260.3MD contre 1439.8 MD lors des dix premiers mois 2011». Et Jendouba, connait ainsi une baisse de 38,8% en termes d’investissement, et une évolution négative de la création d’emplois qui recule de 67,1%. Il ne serait donc pas surprenant que la colère ne se fasse entendre aussi à Jendouba, puisque ce gouvernorat connaît une évolution comparable à celle de Siliana.
Les régions inégales face à la pauvreté
En septembre 2012, l’Institut National de la Statistique (INS) a publié les résultats d’une étude entreprise fin 2011, aboutissant à l’estimation du taux de pauvreté en Tunisie, et de son évolution au cours des dernières années. A première vue, la situation s’améliore, puisque ce taux est passé de 32,4% en 2000 à 23,3 % en 2005, pour atteindre les 15,5% en 2010. Sauf que l’INS affirme que «la baisse du taux de pauvreté observée entre 2000 et 2010 n’a pas bénéficié aux régions de l’ouest du pays (Nord, Centre et Sud)». Pis : selon le rapport, «l’écart entre les régions de l’intérieur par rapport au reste du pays s’est accentué de 2000 à 2010».
manif-travail-tunisie
De plus, même si les inégalités au niveau national ont, dans une certaine mesure, diminué au cours de cette décennie, celles-ci s’expliquent davantage par la baisse des inégalités entre les habitants d’une même régions plutôt qu’entre les différentes régions. Pour l’INS, «les inégalités inter-régionales ont enregistré une hausse significative passant de 16,4 en 2000 à 18,2 en 2010», attisant d’autant les ressentiments. Le rapport de l’institut conclut ainsi que «les sentiments d'aliénation des citoyens des gouvernorats défavorisés se sont accentués au cours de la période 2000-2010». Un sentiment d’autant plus profond que l’ascenseur social qu’est censé offrir l’Education Nationale n’offre pas la même chance à tout le monde.
Les Tunisiens inégaux à l’université
Dans une étude intitulée «Les inégalités régionales et sociales dans l’enseignement supérieur», l’économiste Mohamed Hédi Zaiem a mis en évidence une vérité trop longtemps occultée par nos politiques. Même au cours de leur scolarité, tous les enfants de Tunisie ne partent pas avec les mêmes chances de départ. M. Zaiem mettra en exergue la fracture qui sépare les côtes, des régions délaissées de l’intérieur, même au niveau de l’éducation.
Il apparait ainsi que les enfants de la Tunisie ne sont même pas égaux face à l’examen national du baccalauréat, puisque «les gouvernorats de l’intérieur affichent les moyennes les plus faibles et les douze gouvernorats du littoral occupent les positions les plus avancées».
Or l’économiste souligne que «les disparités au niveau des résultats du bac se retrouvent au niveau des résultats de l’orientation universitaire». Et il apparait que l’appartenance aux régions favorisées conditionne aussi l’accès aux filières dites «nobles» de l’enseignement supérieur. Les chiffres alignés par M. Zaiem indiquent que les portes des facultés de médecine, celles des grandes écoles d’ingénieurs ou de gestion , ne s’ouvrent pas de la même façon selon que l’on soit de Tunis, ou de Siliana.
M. Zaiem relèvera ainsi que «sur les 1441 bacheliers orientés en 2010 vers les filières médicales (médecine, pharmacie, médecine dentaire) 206 proviennent du gouvernorat de Tunis, 197 du gouvernorat de Sfax, 150 de l’Ariana, 119 de Sousse et 111 de Monastir. A l’autre bout, la part de Tataouine n’est que de 3, celle de Zaghouan de 4, celle de Siliana de 7, celle de Tozeur de 8 et celle de Kebili 9».
D’une logique implacable, l’universitaire précise que «l’appréciation de ces nombres doit se faire en fonction du nombre total de bacheliers dans chaque région». Les conclusions ? «Un bachelier du gouvernorat de Tunis a 6 fois plus de chance d’accéder aux filières médicales qu’un bachelier de Siliana et 12 fois plus de chances qu’un bachelier de Tataouine». Des études d’ingénieur ? N’y pensez pas. Pour M. Zaiem, « un bachelier de Sfax a 7 fois plus de chance d’accéder à une formation d’ingénieur que son homologue de Tataouine, et un bachelier de Tunis a 26 fois plus de chance d’accéder à une grande école de gestion que son homologue de Gabès».
En définitive, ce ne sont pas les mêmes perspectives qui s’ouvrent à tous les fils de la Tunisie, selon qu’ils soient nés à Sousse ou à Sidi Bouzid, à Sfax ou à Siliana. La pauvreté, l’accès à l’emploi, et aux filières les plus recherchées de l’université, restent largement conditionnés par les questions d’appartenances régionales. Et alors que le débat politique est dévoyé, le gouffre continue de se creuser, engendrant colère, frustration, et manifestations. Dans ces conditions, une étincelle suffit à enflammer de nouveau nos régions, alors que des questions secondaires ont pris le pas sur les objectifs de la Révolution.

jeudi 29 novembre 2012

L'Entrée de la Palestine à l'O.N.U.:

Un petit pas pour la Palestine, un grand pour l'humanité!


Entrée de la Palestine comme Etat observateur à l'ONU:
138 Etats ont voté Pour, 41 Etats se sont abstenus!
9 Etats ont voté Contre (USA, Royaume Uni, Israël, Allemagne...)
Ce qui me choque le plus c'est l'Allemagne: "Hey Angela balaiye devant ta porte stp"!

mercredi 28 novembre 2012

Siliana réprimée,se révolte!


Plus de 200 personnes ont été blessées mercredi au deuxième jour de violences entre manifestants et policiers à Siliana, à 120 km au sud-ouest de Tunis, où la situation semblait s'être calmée dans la soirée à la veille d'un nouvel appel à manifester.
Le principale centrale syndicale de Tunisie, l'UGTT a appelé à de nouvelles manifestations jeudi pour réclamer la démission du gouverneur régional, un programme de développement économique dans cette région très pauvre et la libération de manifestants arrêtés en avril 2011.
Le Premier ministre, Hamadi Jebali, a prévenu les manifestants mercredi soir à la télévision que "ce gouverneur ne partira pas", sa seule réaction aux évènements.
"Si les manifestations (de jeudi) sont pacifiques, la police n'interviendra pas", a de son côté assuré à l'AFP le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Khaled Tarrouche, ajoutant qu'en cas d'intervention "le principe est toujours de ne pas faire de morts".
Selon lui, les manifestants ont attaqué la préfecture et plusieurs postes de police mercredi, forçant les policiers à réagir. L'UGTT accuse pour sa part les forces de l'ordre d'un recours excessif à la force.
Ces affrontements ont fait, selon des sources hospitalières interrogées par l'AFP, 265 blessées qui souffraient d'impacts de chevrotine de petit calibre, de contusions, de fractures et de coupures.
Dix-neuf personnes ont été éborgnées ou aveuglées par les tirs et ont été transférées à Tunis à la clinique ophtalmologique. Deux journalistes de la chaîne d'information France 24 ont été aussi légèrement blessés.
Dans la soirée un calme précaire était revenu. L'ensemble des commerces étaient fermés et des barricades formées par des manifestants avec des pneus enflammés barraient de nombreuses rues.
Un groupe de jeunes bloquait par ailleurs la principale route menant à Siliana afin d'empêcher la venue de renforts policiers, alors que les syndicats appellent à de nouvelles manifestations jeudi.
Quelques échauffourées ont encore eu lieu vers 21H30 locale (20H30 GMT).
Les revendications des manifestants de cette ville ne sont pas sans rappeler celles de la révolution de janvier 2011, la misère, le chômage et la dénonciation de l'arbitraire de la police ayant été à l'époque au coeur du soulèvement.
La région de Siliana est très affectée par des difficultés économiques. Selon des statistiques officielles, les investissements y ont baissé de 44,5% et les création d'emplois de 66% sur la période janvier-octobre 2012 par rapport à la même époque de l'année précédente.
Des violences éclatent d'ailleurs régulièrement en Tunisie entre policiers et manifestants excédés par la pauvreté, en particulier dans les provinces de l'Intérieur du pays, très marginalisées.
"Les habitants de Siliana les plus touchés par la pauvreté ne se mettront jamais à genoux", a déclaré le secrétaire général du bureau régional de l'UGTT, Néjib Sebti, déclarant que les manifestants étaient prêt à "mourir pour leurs droits".
La direction du syndicat à Tunis a dénoncé dans un communiqué "la répression des manifestations pacifiques" et quelque 200 personnes ont également manifesté à Tunis en soutien aux habitants de Siliana à l'appel de la centrale.
Le porte-parole du ministère de l'Intérieur a lui assuré que le gouvernement était ouvert à la négociation.
"La porte du dialogue est ouverte, il faut arrêter la violence", a déclaré M. Tarrouche.
La Tunisie est minée par les conflits politiques et religieux ainsi que des des difficultés économiques à l'approche du deuxième anniversaire de sa révolution qui était à l'origine du printemps arabe.

mardi 27 novembre 2012

2 Décembre 2012: Journée mondiale de l'environnement.

L'Ecologie est une priorité pour la Tunisie:

-réduction des gaspillages et de la Dette

-protection de l'environnement

-création d'emploi "vert"



Cette année la Journée mondiale de l’environnement (JME) sera plus importante que jamais, le PNUE a placé la barre très haut.
A l’occasion de la JME de cette année, le PNUE vous met au défi de mettre en oeuvre une activité écologique à la date du 5 juin 2012, et d’aider à battre le record du plus grand nombre d’activités enregistrées dans l’histoire de la JME.
Pour la JME 2012, le PNUE vous offre une motivation supplémentaire pour vous investir dans la protection de l’environnement.
Cinq voitures éco-énergétiques, offertes par KIA, seront remises aux meilleurs projets de la JME pour chacune des catégories suivantes :
Public : Le plus grand nombre de participants mobilisés pour une activité de la JME.
Thème : Les meilleurs soutiens au thème de la JME 2012 : L’Economie Verte : En faites-vous partie ?
Créativité : L’activité de la JME la plus innovante, unique et fun.
Buzz : L’activité de la JME qui exploite au mieux les possibilités des médias sociaux.
Impact : L’activité de la JME qui offre un changement efficace et substantiel.
Un groupe d’experts du PNUE sélectionnera les meilleures activités enregistrées surhttp://www.unep.org/french/wed/. Ces activités devront être exécutées durant la période allant du 03 au 08 juin 2012.
Afin d’être valides, toutes les activités doivent être enregistrées en ligne avant le 30 juin 2012. Les gagnants seront annoncés le 30 juillet 2012.
Les activités de la JME peuvent prendre différentes formes et envergures : il peut s’agir d’un effort supplémentaire pour utiliser les transports publics ou la participation de l’ensemble d’une école ou d’une communauté dans la diminution de sa consommation d’eau.
Il est très facile de s’inscrire et de s’engager. Il suffit de visiter le site et de publier votre activité en vous inscrivant. Ainsi, vous dévoilerez au reste du monde ce que vous avez prévu de faire pour l’environnement le 5 juin 2012.

Un nouveau vote à l'UMP?

François Fillon menace de saisir la justice pour annuler le résultat officiel pour la présidence de l'UMP! Jean François Copé s'en indigne? Pourtant c'est bien la justice!!! Ou a-t-il oublié le pain au chocolat? C'est pas fini, Balkany (qui est un honnete démocrate lol) ne comprends pas l'utilité d'un vote car il connait deja le résultat avant que les militants ne votent...eh ben Bravo la Droite!
Ensemble tout devient possible!

Municipales: DSK de retour à Sarcelles?

Je vais finir par devenir impoli!!!

L'ancien patron du FMI pourrait faire son grand retour en politique aux élections municipales de 2014. Selon Le Figaro, il se présenterait à Sarcelles, ville dont il a déjà été le maire de 1995 à 1997.
Il pourrait finalement sortir de sa retraite politique. Selon le quotidien Le Figaro daté de ce mardi, Dominique Strauss-Kahn envisage de présenter sa candidature aux municipales de 2014. Selon les confidences d'un élu local, c'est la mairie de Sarcelles (Val-d'Oise) qui cristalliserait les ambitions de l'ancien patron du FMI.
Et pour cause, DSK en a déja été le maire de 1995 à 1997. Il a également occupé la fonction de député de la 8e circonscription du Val-d'Oise pendant de nombreuses années.
Reste toutefois à lever les incertitudes judiciaires pesant sur DSK. Ce mercredi, dans l'affaire du Carlton de Lille, la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Douai doit statuer sur les requêtes en nullité déposées par les avocats de plusieurs protagonistes du dossier, dont l'ancien patron du FMI. Ce derbier est notamment poursuivi pour proxénétisme aggravé en bande organisée.

lundi 26 novembre 2012

Les banlieues vues par nos médias!

 Quelle est votre réalité?

La maison des potes organisait un Débat


 entre des associations, des élus de gauche
 
PC, PS, EELV, MODEM, DIVERS
 


 et une salle pleine à craquer...

 Pour faire de l'égalité une réalité!


dimanche 25 novembre 2012

Que reste-t-il de la Palestine?

Reconnaître la Palestine à l'ONU

 
Yasser Arafat prononça, à Alger, le 15 novembre 1988, la Déclaration d'indépendance de l'Etat de Palestine. Cette initiative servait deux objectifs : elle permettait de réaffirmer avec force le droit à l'autodétermination du peuple palestinien et la volonté d'indépendance qui est la sienne, et elle ouvrait la voie vers une paix fondée sur la solution de deux Etats sur les frontières de 1967.
François Mitterand, alors président de la République, décida d'accueillir en 1989 le leader de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) à Paris pour marquer son soutien à cette démarche palestinienne et aux perspectives de paix qu'elle offrait. La France avait alors, comme si souvent dans son histoire, pris l'initiative pour favoriser la paix au Moyen-Orient.
Dans quelques jours, la France sera appelée à participer à un vote historique à l'Assemblée générale des Nations unies pour accorder à la Palestine le statut d'Etat observateur. Soixante-cinq ans après la résolution 181 qui a prévu l'établissement de deux Etats, et quarante-cinq ans après la résolution 242 appelant au retrait israélien des territoires occupés en 1967, les représentants de 193 Etats auront à décider s'ils souhaitent préserver cette solution en s'engageant pour l'émergence de l'Etat de Palestine sur les frontières de 1967, ou s'ils souhaitent laisser la paix à la dérive. Car cet Etat palestinien, pas encore né, est déjà en péril, menacé par une colonisation galopante annexant et morcelant un peu plus chaque jour son territoire.
Ce vote aura lieu alors que Gaza est frappée par les bombes israéliennes, que la répression, la colonisation continuent en Cisjordanie, favorisée par une impunité israélienne insupportable, celle qui a été souvent confirmée, y compris lors de l'agression contre Gaza fin 2008 qui a fait près de 1 400 morts, dont 400 enfants. Ceux qui veulent faire prévaloir les solutions politiques doivent tracer un horizon pour la fin de l'occupation et le respect des droits des Palestiniens, dans l'intérêt de tous les peuples de la région. L'occupation, le siège, l'agression n'amèneront jamais la sécurité à Israël mais imposeront l'insécurité à tous.
Il est temps que la communauté internationale se saisisse de cette question pour faire respecter le droit international et les valeurs universelles, celles que nous enterrons avec nos morts, pour l'essentiel des civils, souvent des enfants, des femmes et des vieillards, qui ne rêvent que de liberté et de dignité.
Dès 1980, l'Europe a reconnu le droit à l'autodétermination du peuple palestinien et dénoncé la colonisation. Elle a contribué depuis, politiquement et financièrement, à poser les bases de cet Etat palestinien qu'elle s'est engagée à reconnaître en temps voulu. Ce temps est arrivé. Nous attendons des Etats européens qu'ils ne manquent pas ce rendez-vous historique et qu'ils votent en cohérence avec leurs prises de position successives depuis la déclaration de Venise de 1980 en faveur de la renaissance de la Palestine et de la naissance de l'Etat palestinien et en ligne avec le soutien des peuples européens pour l'indépendance de la Palestine.
En Europe, la France a toujours joué un rôle prépondérant sur cette question. Dès 1967, le général de Gaulle s'est exprimé avec force contre l'occupation par Israël des territoires arabes. François Mitterrand a évoqué, dès 1982, la perspective d'un Etat palestinien. Jacques Chirac a été engagé pour la paix tout au long de ses deux mandats. En 1999, à la fin de la période intérimaire prévue par les accords d'Oslo, sous sa présidence, et en temps de cohabitation avec un gouvernement socialiste, la France a promu avec force l'engagement des Etats européens à reconnaître l'Etat de Palestine en temps voulu comme un instrument utile pour favoriser la paix et éviter l'impasse.
Treize ans plus tard, l'impasse est là et elle nous a mené au bord du gouffre. Il est clair que des négociations non encadrées par la communauté internationale n'ont aucune chance d'aboutir. A l'ONU, cette communauté internationale aura l'occasion de dire si elle choisit de réaffirmer son attachement à la solution de deux Etats ou si elle choisit d'y renoncer. Se complaire dans le déni de cet échec et se contenter d'appeler au retour des négociations bilatérales, sans cadres, ni termes de référence, ne favorise pas la paix, mais la poursuite de l'occupation. L'OLP a rempli ses obligations prévues par la feuille de route et le droit international, Israël refuse de remplir les siennes, y compris l'arrêt de la colonisation et la fin du siège. Il revient maintenant à la communauté internationale de dire si elle entend assumer ses responsabilités, vis-à-vis du peuple palestinien, du droit international et de la paix dans cette région du monde.
En 2011, la France s'est prononcée en faveur du statut d'observateur pour l'Etat de Palestine. Le président Nicolas Sarkozy, à la tribune de l'Assemblée générale de l'ONU, avait déclaré : "Pourquoi ne pas envisager pour la Palestine le statut d'Etat observateur aux Nations unies ? Ce serait un pas important, nous sortirions après soixante ans de l'immobilisme, l'immobilisme qui fait le lit des extrémistes. Nous redonnerions un espoir aux Palestiniens en marquant des progrès vers le statut final."
La France, en se prononçant en faveur de l'entrée de la Palestine à l'Unesco, a reconnu le droit légitime du peuple palestinien à défendre son héritage, sa culture, son éducation et sa place dans le monde scientifique ; elle doit maintenant soutenir le peuple palestinien alors qu'il tente de faire respecter ses droits civils et politiques.
François Hollande, pendant la campagne présidentielle, s'est engagé à prendre "des initiatives pour favoriser, par de nouvelles négociations, la paix et la sécurité entre Israël et la Palestine", et à soutenir "la reconnaissance internationale de l'Etat palestinien". Ce 59e engagement démontre qu'il n'y a point de contradiction entre les négociations de paix et la reconnaissance de l'Etat palestinien.
Au contraire, la seconde ne peut que favoriser la première, en lui offrant un cadre, une perspective, et en démontrant que la communauté internationale n'entend pas laisser la puissance occupante et le peuple occupé dans un face-à-face injuste et stérile vu le déséquilibre des forces. Cela est d'autant plus vrai à un moment où l'Union européenne vient de souligner à quel point la paix est en péril et où sur le terrain la situation se détériore à une vitesse vertigineuse.
Nous voulons croire que le président Hollande tiendra les promesses du candidat Hollande, et qu'il s'exprimera avec force en faveur de l'Etat palestinien, dans le respect d'une tradition française qui résiste aux alternances politiques.
Accorder à l'Etat de Palestine son adhésion à l'ONU, ne serait-ce que comme membre observateur, contribue à accélérer la fin de l'occupation, à respecter le droit du peuple palestinien à l'autodétermination, à favoriser l'unité du territoire et du peuple palestinien, à préserver la solution de deux Etats, à maintenir la perspective d'une résolution pacifique du conflit, à favoriser l'application du droit international, et la mise en oeuvre des valeurs universelles.
La France soutient-elle l'émergence de l'Etat palestinien ? Le respect du droit international ? Souhaite-t-elle contribuer à la paix au Proche-Orient ? Nous sommes confiants que nous pouvons répondre par l'affirmative à ces questions. Alors la France devrait voter en faveur de l'acquisition par la Palestine du statut d'Etat observateur à l'ONU.

Journée internationale contre les violences conjuguales.

"Celui qui frappe une femme n'est pas un homme"
 

L'Assemblée Nationale pas représentative!

Si tu veux une chance de devenir député: sois un homme, blanc, vieux, diplômé, riche...

"Une Assemblée nationale plus représentative ?" demande Eric Keslassy en titre de sa note publiée fin octobre par l’institut Diderot. Question purement rhétorique puisque la réponse donnée par le chercheur de l’Institut d’études politiques de Lille dans son étude statistique est sans appel, et peu étonnante : c’est non.
Non, au Palais-Bourbon, les jeunes ne sont pas représentés à la hauteur de leurs poids dans la société : 0,35 % de députés ont moins de 30 ans quand les 20-30 ans représentent 12,4 % de la population. Rien d'étonnant puisque "l’expérience politique accumulée au fil des années est toujours une donnée importante" pour être élu, souligne le sociologue.


Non, les femmes ne sont toujours pas suffisamment présentes : si leur proportion a atteint un nouveau record en 2012 (153 élues, soit 26,5 %), elle reste encore loin de la réalité de la population (51,5 % de femmes au 1er janvier 2012). Un déséquilibre qui perdurera tant que la parité ne sera pas obligatoire, selon Eric Keslassy.

Et, non, les classes populaires ne sont pas entrées à l’Assemblée : 2,6 % d’ouvriers et d’employés sont assis sur les bancs de l’hémicycle quand, dehors, ils représentent 50,2 % de la population, d’après les chiffres de l’Insee.

PLUS DE DÉPUTÉS FONCTIONNAIRES AVEC LA GAUCHE
C’est d’ailleurs la partie la plus intéressante de l’étude de M. Keslassy, qui est allé sonder les origines professionnelles des députés. Même si ses statistiques sur ce sujet se fondent sur les déclarations faites par les élus eux-mêmes, elles n’en restent pas moins représentatives : "un découpage suivant la nature de l’employeur (privé/public) permet de tirer d’autres conclusions intéressantes", écrit le sociologue. Selon lui "depuis 1981, à chaque fois que la gauche a remporté les élections législatives, le personnel politique issu du public est passé majoritaire".
Ainsi, 55 % des députés sont issus de la fonction publique en 2012, contre 49 % en 2007. A l’inverse, il y avait 51% d’élus issus du privé en 2007 ; ils sont descendus à 45 % dans la législature actuelle.
La critique formulée par la droite et le patronat selon laquelle le monde de l’entreprise serait moins représenté à l’Assemblée nationale semble donc fondée. Un déséquilibre qui pose la question du statut de l’élu : autant un député issu de la fonction publique peut sans problème récupérer son emploi une fois sorti du monde politique, autant cela est plus compliqué pour un élu issu du privé de réintégrer son entreprise au même poste, même salaire. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle certains plaident pour une égalité de traitement par le bas et que tout fonctionnaire élu démissionne de la fonction publique, comme l’a fait Bruno Le Maire (UMP, Eure). Pour M. Keslassy, "tant que les partis ne se seront pas saisis du problème de la représentativité des élus en agissant dès l’investiture", le problème demeurera.
12 DÉPUTÉS DE LA "PLURALITE VISIBLE"
Enfin, et c’est probablement la partie la plus discutable, le sociologue a aussi traité la question des minorités - auquel il préfère le terme de "pluralité visible". Pour ce, il a utilisé trois critères subjectifs : le patronyme du député, sa photo et son lieu de naissance (ou celui de ses parents) qu’il a ensuite "considérés d’un point de vue personnel” car “ce n’est pas une méthode scientifique", rappelle-t-il. Quand l’un des trois caractères répondait selon lui au critère de "minorité", le chercheur a classé le député dans la catégorie "pluralité visible". Pour un total de 12 élus, dont deux ministres (George Pau-Langevin et Kader Arif), les députés issus de l’Outre-mer n’ayant pas été pris en compte. Parmi ces douze, "aucun élu de la droite", précise M. Keslassy.

Suicide collectif à l'UMP!

"Il est des quartiers où je peux comprendre l'exaspération de certains de nos compatriotes, apprenant que leur fils s'est fait arracher son bulletin de vote à la sortie de l' UMP par des voyous qui lui expliquent qu'on vote pas pour un mauvais perdant"

vendredi 23 novembre 2012

Le Front Populaire libre et indépendant!

Tunisie. Hamma Hammami opposé à tout rapprochement avec Nida Tounes

Tunisie. Hamma Hammami opposé à tout rapprochement avec Nida TounesLe secrétaire général du Parti des travailleurs (gauche radicale) a affirmé, jeudi, que le Front populaire «avait décidé d'aborder les prochaines présidentielles et législatives avec ses propres listes et candidats».
Dans une déclaration à l'agence Tap, Hamma Hammami a démenti ce qu'il a qualifié de «rumeurs» sur l'intention du Front populaire d'adhérer à la coalition électorale pressentie entre Al-Massar (Voie démocratique et sociale), Al-Jomhouri (Parti républicain) et Nida Tounès (Appel de la Tunisie), précisant que le Front populaire «n'a été contacté par aucun de ces partis à ce sujet».
Certains médias ont fait écho récemment de pourparlers entre le Front populaire, Al-Jomhouri, Al Massar et Nida Tounes pour la constitution d'une coalition de centre-gauche en prévision des prochaines échéances électorales.
Après cette déclaration, il y a peu de chance que des contacts soient envisagés entre la nouvelle «troïka» en gestation (Al-Massar, Al-Jomhouri et Nida Tounes) et les camarades de Hamma Hammami, à l'identité politique est fortement marquée extrême gauche.

Le forfait illimité de l'ANC Tunisienne

L'Assemblée Nationale Constituante et le Gouvernement Tunisien ont pour seul objectif la rédaction de la nouvelle constitution et l'organisation de nouvelles élections. Ils n'ont pas pour mandat de diriger le pays indéfiniment!!!


Ni gâteau ni bougie à l'Assemblée Nationale Constituante (ANC) pour son premier anniversaire. Dans les journaux, les critiques pleuvent. Pour "La Presse de Tunisie": "Que de temps perdu!" et d'ajouter "Absentéisme et rupture de dynamique". Pour "Le Temps de Tunisie", on ignore le fait préférant titrer sur les "manoeuvres dilatoires" de l'actuel gouvernement dominé par les islamistes d'Ennahdha. Dans "Le Quotidien" on met en avant les reproches émis par le Premier Ministre à l'égard des députés, Hamadi Jebali pointant "l'extrême-lenteur dans la rédaction de la Constitution". Après le succès des premières élections libre du 23 octobre 2011, l'ANC s'est réunie le 22 novembre pour la première fois. Le contrat passé avec le peuple tunisien était le suivant: une Constitution dans un an et de nouvelles élections. Ces deux principes fondateurs de la jeune démocratie tunisienne n'ont pas été respectés par les élus. La Constitution souffre de désaccords entre les trois alliés qui gouvernent (CPR de Marzouki, Ennahdha de Ghannouchi et Ettakatol de Ben Jâafar). Depuis la rentrée, après le ramadan, l'absentéisme est devenu une vilaine habitude qui fait que régulièrement le quorum n'est pas atteint pour voter. Par ailleurs, des articles discutés en commission arrivent devant l'Assemblée et sont remis en cause. Ainsi, pour l'article 1, la charia a été à nouveau demander par Ennahdha et l'inscription de la Déclaration des droits de l'homme (ce qui est le cas dans de nombreuses constitutions dans le monde) est refusée par les islamistes. Toutes les heures passées à discuter, argumenter, rédiger des articles de la future Constitution sont ainsi passées par pertes et profits.
Le petit jeu politique l'a emporté sur l'intérêt du peuple. Les salaires que se sont votés les 217 députés élus ont choqués les Tunisiens dont une grande partie vit dans la précarité voire la misère absolue. Voici pour l'anniversaire de l'ANC. L'absence de perspectives pose problème. Personne n'est en mesure de dire quand le texte constitutionnel sera fini. Personne n'est en mesure d'avancer une date pour les prochaines élections. Le Ministre de l'Enseignement supérieur, Moncef Ben Salem, évoquait "2014" pas avant alors que son Premier Ministre insistait pour mai 2013. Désormais, techniquement, il semble impossible d'organiser un scrutin irréprochable avant l'automne 2013. Conséquence de ce coup de mou politique: la jeunesse oscille entre rage et désintérêt à l'égard des représentants de l'Etat. Ce qui inquiète quand à la possible forte abstention. En 2011, un tunisien sur deux n'avait pas voté. Pourtant les bureaux de vote avaient fait le plein. De nombreux électeurs avaient patienté de longues heures avant de pouvoir voter. L'organisme chargé de la mise en place des élections, l'ISIE, avait fort bien travaillé sous la houlette de Kamel Jendoubi. Elle a été dissoute. L'ANC planche en ce moment sur ses prérogatives. Absentéisme oblige, le 20 novembre par exemple, des décisions concernant cette instance n'ont pu être voté. En 2011, Moncef Marzouki avait réclamé trois ans pour que la Constituante puisse être rédiger. Il n'avait pas tort.
L'heure n'est donc pas à la célébration de l'ANC. A part son Président, Moustafa Ben Jâafar, peu se félicite de cette première année. Certains suspectent Ennahdha de jouer la montre afin d'obtenir un referendum sur le texte de la Constitution. Auquel cas, la charia risquerait d'être validé par le peuple. Le parti dirigé par Rached Ghannouchi sait très bien que son réseau de militants peut convaincre une majorité d'électeurs d'adopter la charia. Ennahdha est un parti très organisé, qui maille tout le pays grâce à des sympathisants présents dans toutes les villes, tous les gouvernorats. Ce qui n'est pas le cas des autres partis, Nida Tounès le premier, mené par Beji Caïd Essebsi ancien Ministre de l'Intérieur de Bourguiba, ancien Premier Ministre post Révolution.
Cet état de lieu fait que l'on entend de plus en plus fréquemment des "c'était mieux sous Ben Ali". Une opinion qui vient de la classe aisée et moyenne supérieure. Les pauvres, les sans-rien qui sont les oubliés de tous depuis des décennies - et qui représentent plus d'un tiers de la population - ne prononceront jamais ce genre de slogan. Pour la jeunesse, le duel promis entre le leader islamiste Ghannouchi et celui qu'on surnomme BCE (Beji Caïd Essebsi) ne séduit pas. Ce combat de politiciens âgés ne représente guère ceux qui ont vingt ans et quelques. Ce climat de grande désillusion doit être tempéré par le gain - non négociable - des libertés les plus élémentaires. Outre le volet ANC, le chantier social est de très loin le plus sérieux, le plus grave, le plus révoltant. Sans élan économique, sans réduction du chômage - 18% de la population nationale, près de 50% dans certaines régions -, la Tunisie ne pourra décoller. L'héritage Ben Ali plombe la situation. Et l'absence de visions économiques du gouvernement - qui peine à boucler son budget - obère l'avenir à court terme des habitants. Les Tunisiens ont besoin de signes concrets que cela change depuis le 14 janvier. Pas que dans les discours.

L'UMP progresse sur l'homoparentalité!

La droite a deux papas!

 

mercredi 21 novembre 2012

Les Républicains français pas très républicains?

Présidence de l'UMP : le camp Fillon revendique la victoire

François Fillon, le 21 novembre.
 
Le camp de François Fillon a contesté mercredi 21 novembre les résultats du scrutin pour la présidence de l'UMP, assurant que 1 304 voix de trois fédérations d'outre-mer ont été oubliées dans le décompte et que leur réintégration donne leur champion vainqueur. L'ancien premier ministre a demandé à Alain Juppé d'assurer de façon transitoire la direction de l'UMP à la place de Jean-François Copé, mais a déclaré qu'il ne déposerait pas de recours contre le résultat de l'élection. Il réclame simplement "la vérité".
Selon le site du quotidien Sud-Ouest, "Alain Juppé est actuellement à Paris et réfléchit à la proposition. Pour l'heure, il se refuse à tout commentaire".
D'après Eric Ciotti, le directeur de campagne de l'ancien premier ministre, la réintégration des scrutins oubliés "conduit à ce résultat : François Fillon, 88 004 voix, et Jean-François Copé, 87 978 voix". "Le président de la Cocoe [commission électorale de l'UMP] a lui-même reconnu cette erreur lors d'un échange téléphonique avec François Fillon en fin de matinée. Il s'agit d'une erreur manifeste et grave. [...] L'oubli pur et simple de ces trois fédérations (Nouvelle-Calédonie, Mayotte et Wallis-et-Futuna) est de 1 304 militants. Elle doit évidemment être réparée. Nous demandons donc à la Cocoe que les résultats soient simplement rétablis", a-t-il ajouté
Le président de l'UMP, Jean-François Copé, a opposé une fin de non-recevoir à ces adversaires. "Il y a eu des résultats, il faut maintenant se rassembler et travailler ensemble", a-t-il déclaré devant la presse dans les couloirs de l'Assemblée nationale.

On vit ensemble ou on meurt ensemble!


La Terre promise...par qui?


Allumons nos bougies pour Gaza!

Rendez-vous ce soir Place des Terreaux à Lyon à 18h pour allumer les bougies de la solidarité avec Gaza! Ce massacre doit cesser, venez nombreux témoigner de votre colère! Vive la Palestine...

 

Massacre palestinien électoraliste!

Les opérations militaires du gouvernement israéliens coïncident avec les échéances électorales afin de faire le plein de voix, c'est scandaleux!

 

lundi 19 novembre 2012

L'echec du Fatah et d'Israel

Leïla Shahid : "Notre stratégie non-violente face à Israël est un échec"

Connaissant la femme, ce n'est pas un appel à la violence mais ça en dit long sur les fausses négociations du Fatah avec Israel qui ne lache rien et qui mange tout. Silence, on extermine les palestiniens!
Le meilleur créateur de terroriste c'est bien Israêl!

L'UMP a bourré l'urne de pain au chocolat!

Voler un pain au chocolat c'est grave? Tricher aux élections, c'est pire!

Débat du rapport des banlieues avec les médias!


La révolution tunisienne...aujourd'hui!

Le processus démocratique et les objectifs de la révolution sont remis en question par la bipolarisation de la politique en Tunisie réduit à une opposition de façade entre le mouvement islamiste Ennahda et le mouvement libéral Nidaa Tounes.
Le Front Populaire Tunisien Lyon-Rhône-Alpes qui tenait une réunion de présentation à Vénissieux ce Dimanche 18 Novembre 2012 a fait salle comble et je remercie toutes les personnes présentes.
La question est: sommes-nous l'alternative à cette confiscation du pouvoir?
Venez en discuter aujourd'hui à la conférence de Mohamed Cherif Fergani à Lyon:

dimanche 18 novembre 2012

Triche à l'UMP? La droite copie les méthodes du PS!

Les résultats partiels obtenus dimanche en milieu de soirée concernant l'élection par les adhérents UMP de leur nouveau président étaient très serrés entre François Fillon et Jean-François Copé, chacun donnant une avance à son champion.
 
Selon des résultats communiqués à l’AFP par l'équipe Copé, sur 155.639 suffrages exprimés, le député-maire de Meaux disposait de 3.219 voix d’avance, soit 51,03% des voix.
En revanche, selon des résultats transmis à l’AFP par l'équipe Fillon, sur 88.963 suffrages exprimés, l’ancien Premier ministre recueillait 50,08% des voix, soit 158 voix d’avance. Ces résultats avaient été donnés vers 20H30 et l'équipe Fillon n’en a pas donné de nouveaux depuis.
Les 300.000 adhérents de l’UMP se sont plutôt bien mobilisés dimanche pour choisir leur nouveau chef entre François Fillon, 58 ans, et Jean-François Copé, 48 ans, avec une participation supérieure à 50%, peut-être 55%, selon les premières indications.
Dans le Nord (54%), les Bouches-du-Rhône (plus de 62%), la Seine-et-Marne (78,4%), fief de M. Copé, la Meurthe-et-Moselle (53%) ou le Rhône, Jean-François Copé l’emporte. A l’inverse, dans les Yvelines (59%), dans l’Essonne (51,6%), c’est M. Fillon qui gagne.
De façon surprenante, le Var est tombé, de 100 voix, dans l’escarcelle de Jean-François Copé alors que la quasi-totalité des «barons» du département étaient pour son rival et que le camp Fillon y misait sur une victoire.
A 21H45, restaient à dépouiller les bureaux de vote de plusieurs très grosses fédérations comme à Paris, dans les Alpes-Maritimes et les Hauts-de-Seine.
Les résultats définitifs risquent de ne pas être connus avant très tard dans la soirée, peut-être pas avant 23H00 ou minuit.
«On est en voie de gagner», a déclaré le patron des députés UMP, Christian Jacob, soutien de Jean-François Copé.
Quel que soit le résultat définitif, ces scores partiels très serrés constituent déjà une vraie surprise. Les sondages réalisés auprès des sympathisants UMP et non pas du corps électoral, beaucoup plus restreint, des militants pronostiquaient tous une victoire très nette de l’ancien chef du gouvernement.



Ca nous rappelle le 50-50 entre Martine Aubry et Segolene Royal au congrès de Reims en 2008!
Le système UMPS, ça continue et c'est pas fini!

samedi 17 novembre 2012

America Latina con Palestina!

Hugo Chavez maudit Israêl!


La Bolivie rompt ses relations avec Israêl qu'elle dénoncera devant la court pénale internationale!


Le Chili reconnait la Palestine comme un Etat indépendant


Le Foot pour la Palestine


Amel Mathlouti chante la Palestine

Quand une Tunisienne chante la Palestine en Espagnol:

vendredi 16 novembre 2012

Michel Collon dénonce la propagande sioniste!

Les résistants ne sont pas des terroristes!

L'Abbé Pierre et son message humaniste!

Julia Boutros chante son anti-sionisme!

Une Gazastrophe humanitaire!

PCF et EELV s'indigne contre Israel

Le Parti communiste français (PCF) a réclamé ce vendredi «des sanctions contre Israël», appelant à des rassemblements et des «initiatives de protestation» en France, notamment samedi à Paris, «contre cette nouvelle guerre contre le peuple palestinien».
«Le PCF appelle à des sanctions françaises et européennes contre Israël jusqu'à ce que cet État accepte de respecter les résolutions de l'ONU», écrit le PCF dans un communiqué, exprimant «son émotion et sa totale condamnation devant l'agression israélienne à Gaza». «La France devra soutenir la résolution palestinienne présentée le 29 novembre au vote de l'Assemblée générale des Nations unies pour que la Palestine voit son statut rehaussé pour accéder à celui d'Etat observateur», ajoute-t-il.

«Les attaques aériennes israéliennes doivent cesser»

Le parti «appelle partout en France à des rassemblements et des initiatives de protestation contre cette nouvelle guerre contre le peuple palestinien». En particulier, il convie au «rassemblement unitaire de solidarité à l'initiative du "Collectif national pour une paix juste entre palestiniens et israéliens" samedi à 15 heures» à Paris. Selon le PCF, le lieu de rassemblement, prévu à Bastille, est désormais programmé place de l'Opéra.
Dans un communiqué distinct, Europe Ecologie-Les Verts estime que «les attaques aériennes israéliennes doivent cesser». «La société civile de Gaza a été et demeure la première victime des conflits», souligne-t-il. Selon le parti, «la communauté internationale ne peut plus se contenter d'appeler à la "retenue" et ou de "déplorer" les affrontements et attaques. Pour EELV, il faut coûte que coûte éviter une nouvelle opération "plomb durci" comme en 2008/2009».
«Les Nations Unies et l'Union Européenne doivent exiger la fin des bombardements et des assassinats ciblés», dit-il, de même qu'«il est crucial de se prononcer favorablement pour que la Palestine soit reconnue comme "Etat non membre" au sein des Nations Unies le 29 novembre». «EELV appelle à joindre le rassemblement du "Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens" à Paris et dans d'autres villes de France».

mercredi 14 novembre 2012

Meilleurs voeux pour la nouvelle année Hégirienne!

L'Hégire (arabe : هجرة [hiǧraʰ], « exil » ; « rupture » ; « séparation ») désigne le départ des compagnons de Mahomet de La Mecque vers l'oasis de Yathrib, ancien nom de Médine, en 622[1].

Le terme signifie en arabe « émigration » ; le sens de « rupture de liens » est parfois rencontré. Cet événement crée une rupture fondamentale avec la société telle qu'elle était connue des Arabes jusqu'alors. Mahomet vient en effet de rompre un modèle sociétal établi sur les liens du sang (organisation clanique), vers un modèle de communauté de croyance. Dans ce nouveau modèle où tout le monde est censé être « frère », il n'est plus permis de laisser à l'abandon le démuni ou le faible, comme cela était le cas avant. Les clans puissants de La Mecque vont tout faire pour éliminer cette nouvelle proposition de société diminuant leur pouvoir.[réf. nécessaire] En effet, l'égalité entre les croyants est proclamée lors de la rédaction de la constitution de Médine, qu'ils soient libres serfs, Arabes ou non-Arabes[2].
De par l'importance de cet événement, le calendrier musulman démarre au premier jour de l'année lunaire où l'Hégire a lieu, ce qui correspond au 16 juillet 622.

L'homme devient-il bête et méchant?

Selon des scientifiques américains, l'humanité aurait atteint son pic d'intelligence il y a au moins 2.000 ans. Depuis, les gènes impliqués dans nos capacités intellectuelles connaitraient de plus en plus de mutations favorisées par notre mode de vie. Ce qui d'après eux, réduirait notre intelligence au fil du temps.
Définir l'intelligence est encore aujourd'hui relativement difficile. Selon les définitions les plus récentes, elle correspond à l'ensemble des facultés mentales qui nous permettent de comprendre les choses qui nous entourent, les faits qui se produisent, et les relations qui peuvent exister entre les deux. Ceci permet alors de mieux saisir les situations et de pouvoir s'adapter à des changements éventuels. Avec une telle définition, on serait donc tenté de penser que l'homme est naturellement capable de développer toujours davantage ses facultés mentales, et pourtant : ce ne serait pas le cas.
C'est du moins ce qu'affirme une théorie expliquée par des chercheurs de l'université de Stanford aux Etats-Unis. Dans une étude publiée dans la revue Trends in Genetics, ceux-ci assurent que l'homme aurait atteint son pic d'intelligence il y a entre 2.000 et 6.000 ans de cela. Depuis, nos facultés mentales ne feraient alors que s'altérer de plus en plus. Pour soutenir une telle théorie, le professeur Gerald Crabtree et ses collègues se basent sur le fait que nos capacités intellectuelles et émotionnelles sont régies par des gènes bien particuliers. Mais ces derniers sont très sensibles aux mutations qui peuvent alors réduire leur efficacité d'action et donc nos facultés.
Or, comme l'expliquent les chercheurs, notre mode de vie actuel favoriserait la survenue et la transmission de ces mutations. En effet, le développement de nos "gènes d'intelligence" "s'est probablement produit dans un monde où chaque individu était exposé aux mécanismes sélectifs bruts de la nature, en fonction des critères", a expliqué le Pr Crabtree cité par le Telegraph. Mais ces pressions ne s'appliqueraient plus aujourd'hui.
Deux voire plus de mutations au cours des 3.000 prochaines années
"Un chasseur-cueilleur qui ne concevait pas correctement une solution pour fournir de la nature ou un abri mourrait probablement, avec sa progéniture, alors qu'un cadre moderne de Wall Street qui fait une erreur conceptuelle similaire recevra un bonus substantiel et sera un partenaire plus attirant. Clairement, la sélection extrême appartient au passé", a ajouté le biologiste du développement. Selon l'étude, entre 2.000 et 5.000 gènes participeraient aux facultés mentales.
En se basant sur des calculs de la fréquence à laquelle les mutations délétères apparaissent dans le génome, le Dr Crabtree estime que d'ici 3.000 ans, soit environ 120 générations, nous aurons tous acquis deux voire davantage de mutations supplémentaires et nuisibles à notre stabilité intellectuelle et émotionnelle. "Je parierais que si un citoyen moyen de l'époque d'Athènes de 1.000 av. J.-C venait à apparaitre soudainement parmi nous, lui ou elle figurerait parmi les plus brillants et les plus vifs intellectuellement de nos collègues et compagnons, avec une bonne mémoire, un large éventail d'idées et une vue perspicace des questions importantes", a assuré le Pr Crabtree.
Néanmoins, celui-ci croit que la science sera alors en mesure de résoudre le problème. Selon lui, cette dégradation étant tout de même lente, elle laissera largement le temps aux scientifiques de connaitre les mutations nuisibles à notre intellect, de savoir où elles se produisent, ce qu'elles provoquent et comment elles interagissent avec d'autres facteurs, environnementaux par exemple. "En ce temps-là, nous serons peut-être capables de corriger magiquement n'importe quelle mutation qui s'est produite dans toutes les cellules de notre organisme à n'importe quel stade de développement. Le processus brutal de sélection naturelle ne sera alors plus nécessaire", a t-il expliqué.
Une intelligence qui ne sert pas qu'à construire des maisons...
Reste que cette théorie est sans surprise assez discutée, notamment par le Pr Robin Dunbar, anthropologue à l'université d'Oxford. "[Le Pr Crabtree] part du principe que notre intelligence est conçue pour nous permettre de construire des maisons et de jeter des lances vers des cochons dans les buissons, mais ceci n'est pas le véritable conducteur de la taille de notre cerveau. En réalité ce qui a conduit l'évolution du cerveau de l'homme et du primate c'est la complexité de notre monde social [et] ce monde complexe n'est pas sur le point de disparaitre", a commenté ce spécialiste cité par le Telegraph.
"Personnellement, je ne suis pas sure qu'il y ait, dans le futur prévisible, une quelconque raison de paniquer, le taux d'évolution et les choses de ce genre prennent des dizaines de milliers d'années... Aucun doute que l'ingéniosité de la science trouvera des solutions à ces choses si nous ne faisons pas tout sauter avant", a t-il déclaré. Autre contestataire, le professeur Steve Jones, généticien à la University College London qui a commenté pour sa part : "à première vue, c'est un cas classique de science de faculté des arts. Peu importe l'hypothèse, donnez moi les données et là il n'y en a aucune".
"Je pourrais juste aussi bien soutenir que les mutations ont réduit notre agressivité, notre dépression et la longueur de notre pénis mais aucune revue ne publierait ça. Alors pourquoi publie t-il cela ?", a encore ajouté le Pr Jones cité par The Independent.

RCD, Essebsi et les palestiniens?

Comme dirait Ségolène... Beji Caid Essebsi "atteint le summum de l'immoralité politique"!




« Je suis contre l’exclusion », martèle Béji Caïd Essebsi, au sujet de l’intégration des anciens RCDistes dans la vie politique. « Nous ne voulons pas reproduire les tristes expériences de l’exclusion des Palestiniens par les Israéliens, celle des juifs par les nazis ou encore celle des Noirs par les Blancs du régime de l’apartheid sud-africain ».
Lors d’une interview accordée à la Télévision Nationale 1, dans la soirée du jeudi 21 juin, l’ancien Premier ministre et disciple de Bourguiba, Béji Caïd Essebsi affirme que l’exclusion revendiquée, notamment par le CPR et certains membres d’Ennahdha, contre les anciens RCDistes est « anti-citoyenne » et qu’il « ne devrait pas y avoir de peine collective, mais que toute personne ayant enfreint la loi doit être traduite devant la justice, sans généralisation».
A propos de « Nida’ Tounes », M. Caïd Essebsi déclare que cette initiative a été créée suite à un souhait citoyen de voir s’unir les Tunisiens et de créer une réelle alternative en évitant la dispersion des voix lors du prochain scrutin. « En plus du vote, la démocratie a besoin d’alternance du pouvoir pour survivre », assure-t-il.
BCE assure que les élections du 23 octobre 2011 n’avaient pas donné de légitimité totale aux vainqueurs au pouvoir aujourd’hui, puisque « la moitié des électeurs potentiels ne s’est pas déplacée aux urnes pour voter ». Il a également tenu à rappeler que l’initiative « l’Appel de la Tunisie » prônait l’unification des rangs, rejetait toute forme d’exclusion et était prête à accueillir tous les citoyens, quelque soit leur appartenance politique, et ce, dans l’intérêt de la Tunisie.
Il affirme également que la liste des membres fondateurs du parti ne comporte aucun RCDiste « contrairement aux partis qui sont contre nous ».
Lors de cette rencontre, BCE revient également sur l’époque bourguibienne affirmant que « Bourguiba est une institution » et que sa politique a porté ses fruits et a permis de créer un Etat libre et indépendant qui subsiste encore aujourd’hui, « qu’on le veuille ou pas ».
Ont également été abordées, entre autres, les accusations portées à son encontre dans l’affaire des yousséfistes dont il se proclame innocent, sa vision de l’initiative de l’UGTT qu’il juge « louable », ainsi que nombreuses autres questions nationales et internationales, posées par le journaliste ou des intervenants choisis pour l’occasion.

mardi 13 novembre 2012

La Palestine à L'O.N.U.:

Palestine à l'ONU : "La France doit dire oui" car la Palestine n'a jamais disparu et ne disparatra jamais!


"Notre peuple doit avoir le choix d'avoir un Etat indépendant dans la dignité et la liberté", a glissé, avec simplicité, le Premier ministre palestinien Salam Fayyad à une délégation d'imams de France, venus pour la première fois en Israël et en Palestine. Soulignant les "liens solides tissés avec la France", qu'ils soient "culturels, historiques, politiques", le Premier ministre a profité de cette présence non politique pour envoyer un message à François Hollande alors que le président Abbas était au Caire pour fixer au 29 novembre le dépôt de demande de reconnaissance de la Palestine à l'ONU.
Un message tout en finesse, qui a trouvé une caisse de résonance à quelques rues de là. Car au ministère des Affaires religieuses, le message est clair : "Nous attendons de la France qu'elle prenne une position juste et non une position confortable. Peut-être que la position confortable est de s'abstenir. Mais la bonne position, celle que retiendra l'histoire, est que la France dise oui", a insisté le ministre Mahmoud Habbache, encourageant les imams à relayer ce message à leur retour.

De Gaulle / Hollande

Cette position est également soutenue par l'ancien ministre des Affaires étrangères Nabil Shaath : "Tous les présidents français ont joué un rôle important pour tenter de parvenir à la paix", a-t-il souligné. "Nous espérons que cette politique, menée depuis Charles de Gaulle, sera suivie par Monsieur Hollande : nous voulons que la France soutienne notre demande d'adhésion à l'ONU."

L'Islamophobie plus rentable que le Respect?

 
Donc je résume: La "liberté d'expression", c'est quand on a le droit d'insulter les musulmans mais qu'ils n'ont pas le droit de se défendre. La "laïcité", c'est quand on discrimine les musulmans mais qu'il n'ont pas le droit de le dénoncer? La neutralité, c'est quand tout le monde peut s'exprimer à condition de ne rien questionner. Sur un cas pratique, ça donne ça!

dimanche 11 novembre 2012

La Shoah Palestinienne!

L'image parle d'elle même!

Anniversaire de la mort de Yasser Arafat.

Gaza, toujours sous les bombes israeliennes...le génocide continue en Palestine!


La Russie participera à l'enquête internationale sur la mort de Yasser Arafat visant à élucider les circonstances exactes du décès du dirigeant historique palestinien, a annoncé dimanche le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.
"Il y a eu ces derniers jours une coopération complète entre (l'Autorité palestinienne), les enquêteurs français et les experts suisses et également de la part du gouvernement russe", a déclaré Mahmoud Abbas à l'occasion du huitième anniversaire de la mort de Yasser Arafat, décédé à l'hôpital militaire de Percy en France en 2004.
Selon des sources palestiniennes, Mahmoud Abbas a demandé l'aide de la Russie lors de sa rencontre avec le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov la semaine dernière en Jordanie.
Une enquête pour assassinat a été confiée en août en France à trois juges d'instruction de Nanterre (Hauts-de-Seine) sur la mort de l'ancien président de l'Autorité palestinienne après l'annonce par l'Institut de radiophysique de Lausanne de la découverte d'une quantité anormale de polonium sur les effets personnels remis par sa veuve, Souha.
Selon un diplomate européen, trois médecins légistes français ont prévu de se rendre le 20 novembre prochain au mausolée de Ramallah, en Cisjordanie, où repose le corps de Yasser Arafat, avant l'arrivée, quatre jours plus tard, de magistrats.
Yasser Arafat était tombé subitement malade et était décédé le 11 novembre 2004 sans que ses médecins trouvent une explication à sa maladie, entretenant les soupçons d'un empoisonnement.
Leader de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) dans les années 60, Arafat avait signé un accord de paix avec les Israéliens en 1993 à Camp David établissant une autonomie de la Cisjordanie et de la bande de Gaza.

11 Novembre 2012: Hommage d'Hollande à tous les morts pour la France.

Des Musulmans sont morts pour la France...

François Hollande, entouré de Charles et Caroline, enfants de soldats tués au combat cette année.

A l'occasion des cérémonies du 11-Novembre commémorant le 94ème anniversaire de l'armistice de 1918, le président François Hollande a rendu pour la première fois hommage à la fois aux morts de la Grande Guerre et "à tous les morts pour la France", dimanche à l'Arc de triomphe.

Pour le premier 11-Novembre de son quinquennat, le chef de l'Etat est revenu à une forme plus traditionnelle de cérémonie, en ne prononçant pas d'allocution publique, contrairement à ce qu'avait instauré son prédécesseur à l'Elysée. Une continuité avec Nicolas Sarkozy a pour autant été assumée, avec un hommage rendu aux treize militaires français morts en Afghanistan depuis le 11 novembre 2011, les derniers soldats en date "morts pour la France".
Entouré de deux enfants de soldats tués au combat, il s'est longuement recueilli devant la tombe du soldat inconnu, pendant qu'étaient égrenés les noms des treize militaires décédés. Le chef de l'Etat s'est ensuite brièvement entretenu avec des membres de leurs familles.

"Le 11-Novembre c'est l'évocation de la Grande Guerre, nous ne devons jamais oublier tous ceux qui se sont sacrifiés pour que nous soyons ce que nous sommes aujourd'hui (...) Beaucoup ont en souvenir ce que leur ont dit leurs parents ou leurs grands-parents, c'est mon cas. Donc nous n'oublierons jamais les soldats de 14-18", a-t-il simplement souligné dans une brève déclaration sur France3.
"Et puis, c'est vrai qu'une loi a été votée et qu'aujourd'hui nous célébrons aussi la mémoire de tous ceux qui sont morts pour la France", a-t-il rappelé.
Plusieurs milliers de personnes s'étaient rassemblées en haut des Champs-Elysées, sous un ciel clément, pour assister aux cérémonies. A l'issue des commémorations à l'Arc de triomphe, le chef de l'Etat a déposé une gerbe devant la plaque dédiée aux étudiants résistants de 1940, qui avaient bravé l'interdiction des autorités allemandes de commémorer l'armistice.
François Hollande devait ensuite décorer dans l'ordre de la Légion d'honneur plusieurs anciens déportés et résistants de la Seconde Guerre mondiale à l'Elysée.
Huit millions de "poilus" français ont été mobilisés durant la Première guerre mondiale, et 1,4 million d'entre eux ne sont jamais rentrés. Le conflit a fait au total environ 10 millions de morts.
"PAS FAVORABLE"
Le 11 novembre 2011, Nicolas Sarkozy avait annoncé le dépôt d'un projet de loi pour faire de l'anniversaire de l'armistice "la date de commémoration de la Grande Guerre et de tous les morts pour la France". François Hollande, alors dans l'opposition, avait indiqué qu'il n'était "pas favorable" à un tel projet. Le 20 février, le Parlement a cependant entériné ce choix, en précisant que "cet hommage ne se substitue pas aux autres journées de commémoration nationale".
L'anniversaire de l'armistice a été l'occasion d'un début de polémique sur l'organisation des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale, à partir de 2014. Le gouvernement a en effet annoncé en octobre la création d'une mission interministérielle associant notamment le centième anniversaire de 1914 et le 70è du débarquement allié de 1944 et de la libération de la France. Une décision susceptible, selon des historiens et des élus, de créer la confusion dans l'esprit des Français entre les deux conflits, alors que l'enjeu des commémorations est au contraire de clarifier. Le gouvernement affirme pour sa part vouloir "redonner une véritable ambition politique à ces commémorations".
Déclaration très polémique également de Jean-Luc Mélenchon, président du Parti de gauche, qui a estimé dimanche au sujet de la guerre de 1914-18, que "quand on combine une grande crise du capitalisme et l'arrogance d'un gouvernement allemand, ça finit mal", et que la chancelière Angela Merkel "ferait bien d'y réfléchir".
Les tensions restent vives en France autour des célébrations des conflits, comme l'a montré la semaine dernière le débat passionné au Sénat sur la date de l'hommage aux victimes de la guerre d'Algérie, finalement fixée au 19 mars.